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Créée en 1933 pour répondre aux besoins des tailleurs de pierres locaux, notre société s’est développée en accompagnant les progrès techniques liés à l’activité du Granit.

Fort de cette expérience dans la vente d’outillage et de consommable pour le granit, notre entreprise avec un effectif d’une quinzaine de salariés, répond aux différents besoins des professionnels du granit, de la pierre, du grès, du béton…

Travaillant en partenariat avec des constructeurs et des fournisseurs, nous nous efforçons de répondre au plus près de vos attentes en termes de qualité, de rapidité et de prix.

De plus, notre service technique assure l’installation, la mise en service, la rénovation ainsi que la maintenance au quotidien de vos outils industriels.

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Compresseur à vis à injection d’huile

 

Dans un compresseur à vis à injection de liquide, l’air comprimé est refroidi par un liquide de refroidissement dans la chambre de compression entre les vis.

Le fluide de refroidissement, généralement de l’huile, circule dans un circuit fermé entre les (1) réservoirs de liquide(2) les refroidisseurs et (3) les unités de vis.

Il est mélangé à l’air avant compression.

La température de fonctionnement du compresseur est par conséquent maintenue à environ 80 °C, indépendamment de la charge et de la pression.

Immédiatement après la compression, le fluide de refroidissement est séparé de l’air comprimé dans le (4) séparateur d’huile.

L’air comprimé circule ensuite dans un (5) refroidisseur final avant d’être acheminé vers le réservoir d’air.

 

 

 

Compresseur à piston lubrifié et exempt d’huile ?

 

Les cylindres, pistons et vilebrequin d’un compresseur lubrifié sont lubrifiés par l’huile qui circule dans le compresseur.

L’air comprimé produit par un compresseur à piston lubrifié contient une certaine quantité d’huile résiduelle, généralement 10-15 mg/m³.

La plupart des modèles de compresseurs à piston sans huile possèdent des roulements à lubrification permanente.

Les pistons sont dotés de segments de piston sans graisse, généralement en Teflon ou en fibre de carbone.

Ce type de compresseur à piston nécessite normalement un remplacement plus fréquent des roulements et des segments de piston que les versions lubrifiées.

En contrepartie, l’air comprimé est exempt d’huile résiduelle.

Domaines d’application

Les compresseurs à piston sont particulièrement adaptés aux applications à faible besoin en air comprimé.

Les compresseurs mono-étagés conviennent pour des pressions pouvant aller jusqu’à 8 bar environ, tandis que les modèles multi-étagés peuvent produire jusqu’à 30 bar.

Le fonctionnement doit être intermittent. Le niveau de charge d’un compresseur à piston refroidi par air ne doit pas dépasser 60 %.

Après 2 minutes de compression, le compresseur doit rester au repos pendant au moins 1,5 minutes.

Le temps total de compression par jour ne doit pas dépasser une valeur max. d’environ 4 heures.

 

 

 

Choisir son système de compression

 

Pour choisir le bon type de compresseur et les équipements associés, il faut connaître ou déterminer certaines conditions. Une évaluation précise des besoins réels permettra une utilisation optimale du système sélectionné en termes de capacité et de budget.

Exigences de base

Les facteurs suivants doivent absolument être pris en compte lors de la conception d’un système de compression :

  • Quelle quantité d’air comprimé est requise pour effectuer la tâche proposée ?
  • Durant quel cycle de fonctionnement l’air comprimé est-il utilisé ?
  • Quelle est la teneur en eau, en huile et en particules requise dans l’air comprimé pour les équipements connexes ?
  • Quelle est la pression de service requise pour les équipements connexes

    Quantité

    Il est possible d’estimer la consommation d’air comprimé en se basant sur les expériences passées.

    Cette méthode comporte des incertitudes et requiert une expérience considérable de la part de l’évaluateur.

    Une autre méthode consiste à mesurer la charge d’un compresseur existant.

    Cette méthode fonctionne bien lorsqu’il s’agit d’étendre un système existant.

    Une troisième méthode consiste à mesurer la consommation d’air comprimé des machines et outils connectés.

    Pour obtenir un résultat précis, il faut inclure le temps de fonctionnement et le cycle opérationnel de consommation dans l’évaluation.

    Pression de service

    Le compresseur est adapté en fonction de l’équipement qui nécessite la pression de service maximale.

    Dans le secteur industriel, les outils à air comprimé sont souvent conçus pour fonctionner à une pression de service de 6 bar.

    Le compresseur produit généralement une pression légèrement supérieure pour compenser les chutes de pression survenues dans les sécheurs d’air comprimé, les filtres et les conduits.

    Dans l’exemple ci-dessus, une pression de service appropriée serait 7 bar.

    Cycle opérationnel

    La consommation est-elle continue, 24 heures sur 24 ?

    La consommation varie-t-elle au cours de la journée de travail ? Existe-t-il un équipement spécial nécessitant une forte expulsion intermittente d’air comprimé ?

    Qualité

    Selon l’utilisation prévue de l’air comprimé, il existe différentes exigences applicables quant aux quantités de particules, d’huile résiduelle et d’eau acceptable

 

 

L’air comprimé comme source d’énergie

 

Utiliser la puissance de l’air comprimé présente de nombreux avantages.

Premièrement, en tant que source de puissance, l’air comprimé est à la fois propre et sans danger.

Deuxièmement, il peut aussi être utilisé pour des tâches diverses comme l’actionnement d’outils et de pistons afin de déplacer ou de refroidir des matériaux.

Une source de puissance externe est requise pour alimenter le compresseur. Il s’agit généralement d’un moteur électrique ou à combustion interne.

La puissance théoriquement requise pour comprimer l’air à un volume et à une pression donnés est physiquement fixe et ne peut pas être modifiée.

Une perte de puissance survient pendant la compression, ce qui affecte les besoins de puissance totaux du système. Nous allons par conséquent étudier les besoins de puissance spécifiques d’un compresseur, c.-à-d. la puissance réelle requise pour comprimer un volume d’air donné à une pression spécifique, plus la perte de puissance qui survient dans le compresseur.

Pour une compression à 7 bar dans un compresseur industriel moderne, il faut environ 6,5 kW/m³/min de puissance.

Une hausse ou une baisse de pression de 1 bar entraîne une hausse ou une baisse correspondante des exigences de pression d’environ 7 %.

 

 

Que se passe t’il lorsque l’air est comprimé ?

 

La puissance fournie par le compresseur d’air est entièrement convertie en chaleur au cours du processus de compression, quel que soit le type de compresseur d’air utilisé.

La production de chaleur totale est par conséquent toujours égale à la puissance d’entrée.

Un compresseur d’air relativement petit doté d’une puissance moteur de 3 kW génère ainsi autant de chaleur qu’un sauna !

Pour améliorer le budget global d’un système de compression, cette chaleur peut être récupérée pour chauffer les locaux.

Pour éviter toute surchauffe, le refroidissement du compresseur d’air doit être conçu correctement. Pour le refroidissement, on utilise généralement de l’air ou parfois de l’eau.

Après la compression et un certain degré de refroidissement, l’air comprimé est saturé de vapeur d’eau et présente un taux d’humidité relative de 100 %.

Lorsque l’air comprimé circule dans les réfrigérants du système d’air comprimé, cette vapeur se condense en eau. La température à laquelle ce phénomène se produit est appelée point de rosée.

On trouve alors de la condensation dans les réservoirs d’air et d’eau et dans les tuyaux. La quantité de condensation dépend de quatre facteurs :

1) la quantité de vapeur d’eau dans l’air ambiant,

2) la quantité d’air comprimé,

3) la chute de température de l’air comprimé après la compression,

4) la pression de l’air comprimé.

 

 

Quelques base sur l’air comprimé

 

Pression

Il faut déterminer l’utilisation nécéssitant la pression la plus élevée.
Ne pas oulier de réguler la pression en fonction de chaque outil pneumatique car une pression excessive endommagera votre outils pneumatique.

Réservoir

Choisir un réservoir de 500 litres pour un compresseur dont le débit réel est inférieur à 50 m3/h. Pour un débit supérieur on peut choisir un réservoir de 900 litres ou 1000 litres.
A SAVOIR : Le réservoir ne génère pas d’air comprimé et n’augmente pas le débit du compresseur.

Débit

Déterminer le débit dont vous avez besoin n’est pas aisé. De plus les outils pneumatiques se généralisent. Il faut donc penser à l’avenir.
Le compresseur choisi doit avoir un débit réel au moins équivalent à votre consommation maximale ou un débit réel égal à la consommation moyenne multipliée par 1.5

 

Que contient l’air comprimé ?

 

L’air comprimé produit par le compresseur d’air contient naturellement les mêmes éléments que ceux contenus dans l’air ambiant aspiré. La vapeur d’eau présente dans l’air est également comprimée, par conséquent l’air comprimé est humide.

L’air comprimé produit par un compresseur d’air lubrifié à l’huile contient également de petites quantités d’huile provenant du système de lubrification du compresseur.

En fonction de l’utilisation prévue de l’air comprimé, il existe différentes exigences applicables quant aux quantités de polluants acceptables. La qualité de l’air comprimé a souvent besoin d’être améliorée par le biais du séchage (réduction de l’humidité) et de la filtration (élimination de l’huile et autres particules).

 

 

Qu’est ce qu’un bar ?

 

Le bar (symbole bar) est une unité de mesure de pression équivalent à 105 pascals.

Le bar présente l'intérêt d'être voisin de l'atmosphère (pression atmosphérique moyenne à la surface de la mer).